Édifié au XVIᵉ siècle sur un site qui aurait pu avoir une fonction stratégique ou religieuse à l’époque andalouse, le couvent dominicain de Notre-Dame de Guadalupe présente un plafond à caissons mudéjar dans la chapelle principale, unique dans la province. Il témoigne de la persistance de l’héritage islamique dans l’architecture religieuse chrétienne — un symbole de la continuité culturelle après la conquête.
On a site that may have had a strategic or religious use during the Andalusian period, the Dominican convent of Our Lady of Guadalupe was built in the 16th century. Its Mudejar coffered ceiling in the main chapel, unique in the province, demonstrates the survival of the Islamic legacy within Christian sacred architecture — a testament to cultural continuity after the conquest.
Située au sommet de Baena, Sainte-Marie la Majeure pourrait s’élever sur l’emplacement d’une ancienne mosquée, comme le suggère sa tour, probablement un minaret du IXᵉ siècle. Bien que l’édifice actuel relève du style gothique-renaissance, des éléments tels que la remarquable grille plateresque et certains motifs décoratifs conservent des résonances de l’héritage andalou, témoignage du dialogue entre les cultures qui a façonné l’histoire urbaine de Bayyāna.
Located at the top of Baena, Saint Mary the Major may stand on the site of an ancient mosque, as suggested by its tower, possibly a 9th-century minaret. Although the current building follows a Gothic-Renaissance style, elements such as the exceptional Plateresque grille and decorative details preserve echoes of the Andalusian legacy — a testament to the dialogue between cultures that shaped the urban history of Bayyāna.
Probablement une ancienne mosquée rurale, Saint-Barthélemy fut adaptée après la conquête chrétienne. Elle conserve des voûtes gothiques et un plafond à caissons mudéjar qui reflète l’influence islamique. On y remarque sa grille du XVIᵉ siècle et une chaire sculptée, symboles de la rencontre entre les traditions andalouse et chrétienne.
Probably a former rural mosque, Saint Bartholomew was adapted after the Christian conquest. It preserves Gothic vaults and a Mudejar coffered ceiling that reflects Islamic influence. Notable features include its 16th-century wrought-iron screen and a carved pulpit — symbols of the encounter between Andalusian and Christian traditions.
Construite en 1711 sur l’emplacement d’un ancien hôpital, l’église conserve des traits mudéjars et andalous. Son patio à cloître avec des arcs en plein cintre évoque les cours islamiques, tandis que le sol carrelé à motifs en treillis et la toiture en poutres apparentes reflètent des techniques traditionnelles andalouses. Ainsi, l’édifice illustre la persistance de l’art islamique dans l’architecture populaire cordouane.
Built in 1711 on the site of an old hospital, the church preserves Mudejar and Andalusian features. Its cloistered courtyard with semicircular arches recalls Islamic courtyards, while the tiled lattice floor and beamed roof reflect traditional Andalusian construction techniques. The building thus illustrates the enduring presence of Islamic art in popular Cordoban architecture.
Construite à la fin du XVIIIᵉ siècle, cette église baroque conserve des éléments hérités du monde andalou. Sa coupole sur pendentifs représente une évolution des techniques islamiques permettant de relier des espaces rectangulaires et circulaires. De plus, l’attention portée à la lumière et à la décoration intérieure reflète un goût ornemental qui, bien que chrétien, conserve les influences de plusieurs siècles d’art islamique dans la région.
Built in the late 18th century, this Baroque church preserves elements inherited from the Andalusian world. Its dome on pendentives is an evolution of Islamic techniques used to connect rectangular and circular spaces. In addition, the attention to light and interior decoration reflects an ornamental style that, although Christian, retains influences from centuries of Islamic art in the region.











